Versac annonce ce soir qu’il met fin à son activité de blogging sur versac.net
On peut lui faire confiance que c’est la résultante d’une réflexion profonde et réfléchie. J’en parle ce soir parce que, s’il n’aime pas le terme “blogueur influent” (tout comme moi), on peut dire sans crainte que Versac faisait partie de ces blogueurs “phares” de la blogosphère par le fait qu’il représentait devant la presse traditionnelle l’un de ces blogs respectables et écouté.
Je suis aussi étonné qu’il s’arrête comme ça, je le croyais capable de passer outre les incessantes critiques, sans compter qu’il pouvait continuer à capitaliser sur les incroyables rencontres que procurent le blogging et qui, selon moi, comble parfaitement les côtés négatifs.
La fin d’une époque en quelque sorte… L’un est parti en Californie et utilise son blog uniquement comme vitrine pour sa boîte, un autre s’apprête à partir au Canada et de fait, délaissera petit à petit l’actu hexagonale. Encore deux ou trois vieux loups de mers supplémentaires qui sautent du bateau et on se retrouvera avec une ribambelle de jeunes cons (dont je fais partie
à courir dans tous les sens, gueuler comme des bons Français, râler, critiquer, foutre le bordel quoi. Je n’oublie pas les trentenaires aguerris !
Pour autant, je ne pleure pas cette disparition. Si je n’ai rien contre lui et que je reconnais ses qualités de rédaction et de réflexion, je crois que ça peut faire du bien de renouveler un peu ses lectures. Le vieil arbre centenaire versac.net abattu, on va ainsi pouvoir découvrir une myriade d’autres blogs probablement aussi talentueux que ce cher feu Versac.
La vie numérique continue…











Ca fait pas un peu trop mélo, tout ça ?