J’ai pris la décision de dévoiler publiquement ma participation au plus gros poisson d’avril de ces dernières semaines, c’est-à-dire le groupe des blogueurs anonymes Même Pas Peur. En fait, je sais que ça risque de surprendre certains d’entre vous, notamment François ou Cyprien puisque pendant des semaines j’ai joué un double-jeu de faux-cul consistant à vous faire croire que j’étais offusqué de ce blog alors qu’en vérité, je rédigeais gaiement sur vos travers bloguesques ! Si je fais cette annonce aujourd’hui (et croyez-moi, j’aurai préféré la faire un autre jour pour avoir plus de crédibilité), c’est parce que j’ai été pris la main dans le sac, samedi soir, à la blogueur du Sud. L’un de mes compères m’a quasiment dénoncé dans le billet “toujours entrain de quémander” un peu maladroitement et la pression sur mes épaules commençait à monter. Donc voilà… Ma démarche était de pouvoir cracher tranquillement en toute quiétude sur la blogosphère, et ça faisait du bien ! D’ailleurs, ça fait toujours du bien puisque j’ai l’intention de continuer à me défouler en rédigeant sans raison ni argumentation, sans réflexion ni construction, sans intelligence ni maturité. Donc, vous l’aurez compris, on était deux à la BDS comme taupes, moi et Vaan. Ce qui fait que vous avez désormais connaissance de 3 des 6 rédacteurs du blog. Je ne dénoncerai pas les 3 autres blogueurs qui écrivent dessus mais voilà, ce qui est fait est fait…
Bien entendu, il s’agissait d’un poisson d’avril ! J’apprécie vraiment trop tout ce que la blogosphère m’a apporté pour la pourrir de l’intérieur. S’il s’avère qu’il s’agit de gens comme Littlegirl, Tiblond ou Libeau, franchement, mais barrez-vous quoi ! arrêtez le blog, allez vendre des saucisses à Montparnasse et foutez nous la paix ! Et s’il s’agit d’autres personnes, mes excuses pour ceux que j’ai cité plus haut, mais pareil quoi ! En l’occurence, et lorsque j’ai su que c’était Labelle, j’ai coupé directement les ponts car je ne veux pas avoir à traiter avec ce genre de personne de manière personnelle ou professionnelle plus tard, qui agissent de façon puérile sans aucune réflexion (N. a dit truc à C. de machin P. … non mais… vous vous rendez compte à quel niveau de discussion on se trouve là ? Même en maternelle, ils sont capable de s’appeler par leurs prénoms ! Vous remarquerez qu’il n’y a qu’une seule phrase que je n’ai pas barré dans la blague… Et puis c’est bon, pour une fois, arrêtons de faire dans la subtilité !











Bon, je relirai ça demain.