Finalement, il ne fallait pas s’étonner que le centre de presse international soit soumis également aux restrictions sur la liberté de la presse malgré les promesses du comité olympique chinois. “Un accès nettoyé” selon les officiels Chinois. Amnesty International, BBC, RSF, ou encore les requêtes Tibet ou droits de l’homme n’existent pas passé les frontières chinoises.
Je pense que c’est un mal pour un bien : de cette manière, à chaque fois que les journalistes utiliseront ces accès, ils se rappelleront qu’ils sont toujours bien dans une dictature.
Et le CIO ? Eh bien il baisse son pantalon et il s’écrase !
Qu’est-ce tu connais de la Chine ?
Rien, comme tous ceux qui s’offusquent aujourd’hui de ce qui se passe au Tibet.
http://www.dailymotion.com/video/x5fakx_journal-action-direct_news
Et quand les JO seront terminés, qu’est-ce qui sera à la mode ? Le Darfour ? La Tchétchénie ?