J’avais prévu initialement d’écrire un billet sur cette espèce pour laquelle je me sens épargné. J’avais même déjà fait mon packtage, pris des réserves de nourriture, quelques litres de redbull, une corde et une lampe torche, prêt à quitter mon petit nuage paisible (Cf l’header ci-dessus), prêt à partir à l’aventure dans la jungle des blogotrolls pour pousser mon étude biologique !
Au final, le voyage est annulé puisque je viens de faire une découverte incroyable : on s’en moque des trolls ! Et plus sérieusement, l’ami Korben vient de publier un excellent billet sur le sujet.
Je ne suis qu’à moitié étonné que les nerfs d’Eric de Presse-citron ont un peu lâché avec l’arrêt temporaire de son blog. Vu certains commentaires, il faut être blindé pour continuer à faire ce que fait Éric jour après jour.
Pour ma part, j’ai déjà répondu sur l’abstraction que je fais vis-à-vis des critiques idiotes sur ce billet où j’explique pourquoi je continue le blog. Lorsque la critique est constructive, je suis le premier à débattre, lorsque c’est dénué de sens, j’ignore. Et donc si le « troll» n’a pas de réponses, il s’en va de lui-même. Il suffit de ne pas entrer dans leur jeu.
C’est pas tout ça mais entre la presse traditionnelle et les trolls, le blogueur se bat sur tous les fronts ! Mais courage, on vaincra

ah les trolls, j’y échappe, d’un côté, vu la minuscule vingtaine de personne qui sont abonnées à mon blog, ça serait un comble d’en avoir un.
Moi je trouve plutôt cela marrant en fait, ils sont tellement pathétiques dans leurs commentaires qu’ils en deviennent risibles. Pour ma part, il faut les laisser pisser, si ce n’est que de cette façon qu’ils arrivent à se faire voir, tant mieux pour eux, mais une chose est sûr, c’est qu’ils n’iront pas bien loin…