Le réseau, ça finit par payer. A force de référencement, de commentaires, de regroupements d’adresses mails, de prises de contacts, etc. les agissements de la société Galbette ont fini par se faire remarquer. Fabienne Loiseau, journaliste à 60 millions de consommateurs m’a ainsi contacté pour lui fournir davantage de détails et la mettre en relation avec des personnes s’estimant lésées, quelques unes parmi les dizaines qui maintenant ont déposé un commentaire sur ce blog.
Aujourd’hui, 60 millions de consommateurs vient de déposer un article sur son site internet et un dossier est ouvert auprès de la DDCCRF, le recueillement de témoignages continue, les procès se multiplient… et les renvois également (4e renvoi par exemple pour Mickael B), Galbette faisant traîner les choses sur plusieurs dossiers, essayant d’avoir les gens à l’usure.
Extrait de l’article :
Sandrine est une adepte des jeux sur Internet. Fin 2006, elle reçoit un mail de la société Galbette, une agence de création web : elle vient de gagner par tirage au sort un site Internet gratuit pendant un an. Elle signe le bon d’acceptation du lot. Sans le savoir, elle vient de mettre le doigt dans un véritable engrenage…
Qu’a-t-elle gagné au juste ? Galbette lui offre la création, l’installation et la mise en service d’un site web. Pour créer ce site, la société réclame certains éléments d’information : logo, textes, photos, etc. «Par manque de temps et de compréhension de fonctionnement, je n’ai pas donné ces éléments» explique Sandrine qui n’a d’ailleurs pas vraiment l’utilité d’un site. Plusieurs mois passent et elle oublie cette affaire. En revanche, Galbette ne l’oublie pas. Un an après la signature du bon d’acceptation, elle reçoit une facture de 416 €. A quoi correspond cette somme ? Aux frais d’hébergement pour la seconde année. Mais notre gagnante s’étonne : aucun site n’a jamais été réalisé ! Elle refuse de payer. Quelques mois après, Galbette emploie les grands moyens pour la faire céder : le 13 juin 2008, un huissier de justice la met en demeure de régler sous 8 jours. A défaut, il la menace d’une action judiciaire… Suite de l’article
En tout cas, cette affaire prouve bien qu’il est toujours possible de faire quelque chose lorsque vous estimez qu’il y a un truc qui cloche et la capacité de réseau du blog peut aider.
Moi aussi je me suis fait avoir ! C’était en mai 2007. A l’époque, j’étais particulièrement motivé par le désir de constituer un site internet car j’avais pour projet de créer une entreprise. Ainsi, j’ai vu avec « ce lot » offert par Galbette, une belle opportunité d’avoir une vitrine professionnelle à moindres frais. J’ai donc, dans un premier temps, élaboré les rubriques de mon futur site. Mais très vite, j’ai abandonné toute tentative. J’ai même été relancé par Galbette afin de finaliser le projet.
Ainsi, la société Galbette n’a jamais disposé de la totalité des textes par rubriques (voir d’éventuelles photos) permettant la création graphique de mon site internet… En d’autre terme, le site n’a jamais existé !
A aucun moment je n’ai demandé le protection d’un quelconque nom de domaine et encore moins l’hébergement d’un site qui n’existe pas !
Par la suite, je n’ai plus été relancé pour la construction définitive de mon site et je n’ai jamais été averti d’une quelconque affiliation ou partenariat avec la société Galbette. Pour moi, l’affaire était close. C’est bien plus tard, le 9 juin 2008, que je reçois une mise en demeure avec menace de poursuite de la part du Cabinet Cerco, représentant de la société Galbette. On me demande de payer la somme de 534.61 euros pour la reconduction annuelle de mon contrat !
Décidé à me battre et à ne pas payer, je porte plainte pour escroquerie et tromperie. Je ne suis pas défendu et espère pouvoir compter sur des soutiens ici.
Merci