Juste quelques mots pour déclarer mon soutien à Clotilde Reiss, cette étudiante française actuellement détenue à tort dans une prison iranienne. Titulaire d’un mastère de Sciences Po Lille et ancienne allocataire de l’Institut français de recherche en Iran, elle venait de séjourner 5 mois dans ce pays pour approfondir ses connaissances sur ce pays qu’elle affectionne.
J’ose espérer que le poids de la France sur la scène internationale et son vaste réseau diplomatique pourra, pour une fois, servir à une bonne cause, à savoir la libération le plus rapidement possible de cette étudiante de 23ans qui n’a fait qu’écrire un mail rapportant objectivement ce qui se passait en Iran.
Compte tenu des circonstances, je ne ferai pas suivre le mail que Clotilde a adressé à ses camarades mais rien dans ce courrier ne fait transparaître une quelconque activité d’espionnage. Elle ne relate que des faits qui se sont produits en Iran, faits que le régime dictatorial iranien tente par tous les moyens de faire oublier.
Pendant ce temps là, alors que nous avons tous la tête dans les vacances, la lutte poursuit son chemin en Iran, avec des moyens que je n’aurais jamais imaginer ! Ainsi, d’un seul tenant, la population met en route des appareils électriques pour provoquer des black-out électriques. Imaginez ! Ils ont réussi à interrompre une intervention d’Ahmadinejad en faisant sauter le courant à Téhéran et dans plusieurs autres grandes villes du pays ! Et ils continuent chaque soir de crier sur les toits “mort au dictateur”, à défaut de pouvoir défiler pacifiquement.
Oui, ce n’est pas parce que nos médias n’en parlent plus qu’il ne se passe plus rien, au contraire !
Il ne faudrait donc pas oublier Clotilde lorsque vous serez allongé sur la plage, si par malheur sa détention devait perdurer…


Putain c’est inadmissible ce genre de chose, je suis de tout coeur avec elle aussi.