9 Commentaires, et le tien ?

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dit
30 septembre 2008 @11:58  

toi t’as regardé le zapping sur c+…

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30 septembre 2008 @12:26  

@zeni exactement, ça m’a frappé !

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13 octobre 2008 @15:56  

Mais pourquoi tant d’inefficacité dans la gestion de la crise financière ?

Je résume en quatre questions :

***********Question 1 : Quelle est la situation ?***********

Il y a excès de liquidités circulantes du fait d’un maintien des taux bas.

L’excès de liquidités facilite la déconnection entre la valeur de spéculation et la valeur intrinsèque. La crise est le retour à la vérité de la valeur intrinsèque.

Par exemple, le prix d’acquisition d’une PME non cotée en Bourse est en moyenne de 7 fois sa marge annuelle. Si les entreprises du CAC 40 étaient cotées sur cette base, le CAC 40 serait à 2400 points, à comparer avec un CAC 40 qui demeure encore au dessus de 3000 points après son effondrement.

L’argent n’est pas une valeur en soi, il est une représentation de la valeur intrinsèque. Or en l’état actuel l’argent est surabondant par rapport à la valeur intrinsèque. Il se place donc tantôt dans les sociétés internet, tantôt dans l’immobilier, tantôt dans les matières premières. Les masses d’argent surabondantes se déplacent de façon erratique, et la bulle éclate à chaque fois puisque le prix est détaché de la valeur intrinsèque.

***********Question 2 Comment en est-on arrivé là ?***********

Les banques de second rang ont toutes payé leur argent au même taux auprès des banques centrales. Ce qui fait que les banques qui ont pris plus de risques se sont en réalité fait financer leur risque par les banques plus prudentes.

Comme le risque est collectivisé, les banques peuvent emprunter sans entraves par exemple à 4% pour placer à 14%, sans tenir compte des règles prudentielles, et quels que soient leurs fonds propres.

***********Question 3 Comment faire payer le risque ?********

Comment faire payer le risque pour sortir de ce collectivisme, et restaurer la responsabilité propre aux mécanismes de marché ?

La meilleure mesure du risque global pris par une banque est le rapport entre ses fonds propres et ses encours.

Donc je propose que les banques centrales appliquent aux banques de second rang un taux directeur proportionnel au rapport entre l’encours et les fonds propres.

Chacun paie son risque.

********Question 4 Comment faire quand le risque de faillite bancaire se réalise ?********

La deuxième proposition que je fais, est que la majoration de taux appliquée aux banques à risque alimente un fonds d’indemnisation des clients.

En cas de faillite de la banque, la banque est soit revendue à une banque plus saine, soit mise en faillite avec remboursement des clients par le fonds d’indemnisation.

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….Mais nous sommes loin d’aller vers ces solutions !…

Actuellement, on remarque que la baisse coordonnée des taux sur les banques centrales accélère la baisse des marchés boursiers. C’est normal, car la baisse des taux accentue l’excès de liquidités. Et les analystes patentés s’étonnent !

De plus, les européens réunis le 12 Octobre 2008 à l’Elysée sur la base des idées de Gordon Brown se sont mis en tête de garantir les prêts interbancaires, qui ont un effet multiplicateur de six ou sept sur les surliquidités. C’est encore plus idiot que de baisser les taux.

Les acteurs de l’intérieur du système sont de toute évidence englués dans une incapacité de saisir une vue d’ensemble.

D’ailleurs, essayez d’éteindre un incendie en l’arrosant d’essence. Je vous prédis que vous aurez des difficultés.

**************

Dès le 11août, je détaillais ces mécanismes : http://projeteuropeen.blogspot.com/2008/08/matrise-des-crises-montaires.html Certes, ce texte est peu pédagogique, mais au moins tout y est.

Sylvain JUTTEAU

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dit
23 octobre 2008 @9:14  

C’est assez frustrant pour les petits épargnants car on a l’impression que tout le monde savait ce qu’il allait arriver…

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Valmy
dit
21 novembre 2008 @11:50  

Analyse de la catasthophe financière :
Si Mr Jim Kamer a raison , cela ceut dire que la terre entière avait tort et que chacun consciemment ou non profitait du système, subprimes et autres.
Nul besoin donc d’analyser en long et en large les causes de cette guerre par mouvements financiers interposés. Il faut bâtir un modèle universel viable et juste. Réformer un modèle qui n’a aucun fondement logique est stable est voué à l’échec.
Mr Jim Kramer, vous n’avez pas entièrement raison , vous auriez dû faire du siting, avec des scientifiques ou financiers reconnus, vous avez manqué de courage, devant la maison blanche depuis 2001 TT 11/09/ et non pas confortablement assis sur un plateau de télévision il y a 14 mois.
TYVM

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6 février 2009 @14:57  

Donc, Jim Cramer, il a achete des warrant, specule sur la baisse de la bourse, et il est devenu millionaire?

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cesar
dit
16 février 2009 @13:38  

yoyo l’hypnose pourquoi la bourse joue t elle au yoyo depuis le début de la crise ? tout en gardant une stabilitée lineaire moyenne ex: le cac 40 vassille tjs entre les 3000 pts
alors y a t il une logique dans tout ça ?
es ce un jeu du hasard ou une stratégie économique ?
quel es reellement la probalitée pour un jeu aussi linéaire ? profits tjs profits et encore profits autour
d’une hypnose qui nous hypnotise par million et milliard de dollars par faillite et surtout rachat et regroupement de multinational de banque de de de de ……quoi un gros gargantua qui nous fait une petite partie de yoyo

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dit
8 avril 2009 @11:46  

La crise vu du Maroc, Espagne et Angleterre. Comment est vécue cette crise ailleurs et quelles solutions sont préconisées?

http://lachkar.over-blog.com/

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1 mars 2010 @18:40  

A présent ils n’ont même plus besoin d’idéologie et de dire des phrases, il font simplement croire qu’il y a la reprise, ou disent “Yes, we can” en lançant à travers la planète le mensonge maximal du “Stress-Test” des banques en falsifiant officiellement les bilans comptables, et ils font encore plus qu’avant et avec une démesure qui est tellement énorme que l’on croit que c’est eux qui détiennent la vérité: le greed est le credo et les États organisent l’État Providence Bancaire. Le Travailleur, le Déposant, l’Epargant, le Retraité, le Chômeur, le Pauvre n’ont qu’à être déjà content d’être tolérés dans cette marche immuable et nécessaire de leur monde. Ce happy-few-few avait au moins le luxe, autrefois, de faire des guerres pour éliminer des mutations de leurs sujets pour qu’ils se docilisent sous terre ou sur pieds. Ils vous ont aussi fait croire que ce n’est plus moderne de dire qu’il y a une lutte des classes. Depuis 89, les citoyens ont voulu y croire, je les tiens pour responsable de leur misère.

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